Welcome!

.NET Authors: ITinvolve Blog, Srinivasan Sundara Rajan, Sematext Blog, Aditya Banerjee, Jayaram Krishnaswamy

News Feed Item

Renault-Nissan et Russian Technologies finalisent l'accord de partenariat conclu avec AvtoVAZ

MOSCOU, December 12, 2012 /PRNewswire/ --



  • Renault-Nissan et la société Russian Technologies créent une joint-venture destinée à accélérer le rythme des lancements de produits et des transferts de technologies au profit d'AvtoVAZ, premier constructeur automobile de Russie.
  • Renault-Nissan détiendra une participation majoritaire dans la nouvelle société, Alliance Rostec Auto BV, dont dépendra la firme AvtoVAZ, leader du marché automobile russe.
  • Cette initiative profitera à la dynamique de synergie et de développement de nouveaux produits mise en place par Renault, Nissan et Lada sur un marché russe actuellement en plein essor.

L'Alliance Renault-Nissan et l'entreprise publique Russian Technologies ont créé une joint-venture qui regroupera l'ensemble des intérêts détenus par les deux partenaires dans la société AvtoVAZ et qui jouera ainsi le rôle d'actionnaire majoritaire, garant d'une stabilité sur le long terme, du plus important constructeur automobile russe, propriétaire de la marque Lada.

Le PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, a annoncé aujourd'hui la naissance de la société conjointe Alliance Rostec Auto BV, lors d'une cérémonie qui s'est tenue à Moscou, ensemble avec Sergueï Tchemezov, Directeur Général de Russian Technologies et Président du Conseil d'Administration d' AvtoVAZ et Igor Komarov, Président d'AvtoVAZ.

« Le compromis historique annoncé aujourd'hui est un accord gagnant aussi bien pour Renault que pour Nissan et AvtoVAZ », a déclaré Carlos Ghosn. « Il inaugure un nouveau chapitre majeur dans l'histoire d'un partenariat déjà solide. Cette joint-venture nous permettra d'accélérer notre expansion en Russie, tout en soutenant la compétitivité d'AvtoVAZ, le leader de l'industrie automobile russe. »

L'accord prévoit que l'Alliance Renault-Nissan apportera 23 milliards de roubles (742 millions de dollars US). Cet investissement lui donnera 67,13% des parts de la joint-venture d'ici la fin du premier semestre 2014. Cette dernière détiendra à son tour 74,5% du capital d'AvtoVAZ.

Renault, qui avait déjà acquis 25% du capital d'AvtoVAZ en 2008, puis avait aidé le constructeur russe à réaliser un remarquable redressement, mettra environ 11,3 milliards de roubles (366 millions de dollars US) dans la nouvelle structure. Renault souhaite détenir 50,10% de la joint-venture d'ici juin 2014. Nissan, qui n'était pas auparavant actionnaire d'AvtoVAZ, investira 11,7 milliards de roubles (376 millions de dollars US). Le constructeur japonais vise une participation à hauteur de 17,03% d'ici juin 2014.

Russian Technologies devrait contrôler à cette date 32,87 % du capital de la société conjointe.

Dans le cadre du nouvel accord, Russian Technologies va réduire ses prêts à AvtoVAZ à hauteur de 8 milliards de roubles (258 millions de dollars US) en recevant les produits résultant de la vente anticipée d'actifs hors coeur de métier d'AvtoVAZ. Le reste de la dette, soit environ 46 milliards de roubles (1,48 milliard de dollars US) prêtés sans intérêt, est reconduit jusqu'en 2032. Ces dispositions permettent à AvtoVAZ d'afficher un bilan solide, libre de toute contrainte de trésorerie.

Lorsque l'accord aura été totalement mis en oeuvre, à l'horizon 2014, Alliance Rostec Auto BV aura racheté toutes les parts d'AvtoVAZ actuellement détenues par la société Troika Dialog Investment Ltd.

La transaction est assujettie aux conditions applicables précédemment, qui sont attendues à être satisfaites rapidement.

Ensemble au sein d'un véritable moteur de la croissance économique européenne

L'attention du Conseil d'administration d'Alliance Rostec AutoBV portera avant tout sur les grandes décisions des actionnaires d'AvtoVAZ. Cette assemblée sera en outre le lieu de discussion privilégié entre l'Alliance et Russian Technologies.

Dans le cadre de l'accord, le PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, devient président du Conseil d'administration d'Alliance Rostec Auto BV. Cette instance comprendra :

 - trois représentants de l'Alliance Renault-Nissan : Dominique Thormann, EVP, Directeur financier de Renault ; Joseph Peter, EVP, Directeur financier de Nissan ; Bruno Ancelin, SVP, Directeur des Opérations de la Région Eurasie ;

- deux représentants de Russian Technologies : Sergueï Tchemezov et Igor Zavyalov, respectivement Directeur Général et Directeur Général Adjoint de l'entreprise d'état.

Le Conseil d'administration d'AvtoVAZ passera de 12 à 15 membres. L'Alliance Renault-Nissan y aura huit représentants. Les candidats seront investis lors de la réunion extraordinaire des actionnaires d'AvtoVAZ qui se tiendra le 12 février 2013. Sergueï Tchemezov restera président du Conseil d'administration d'AvtoVAZ et exercera à partir de juin 2013 les fonctions de vice-président en alternance avec Carlos Ghosn.

« Le marché automobile russe est sur le point de devenir le premier d'Europe, en terme de vente de véhicules », a déclaré le Directeur Général de Russian Technologies, Sergueï Tchemezov. « A l'horizon 2020, AvtoVAZ et ses partenaires vont produire plus de un million de voitures, selon les meilleurs standards mondiaux. Le partenariat avec l'Alliance Renault-Nissan va permettre de créer des emplois modernes et bien rémunérés à Togliatti et dans sa région. »

L'accord intervient huit mois après l'inauguration par le président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine d'un complexe de montage d'une capacité de 350 000 véhicules par an à Togliatti, dans la région russe de Samara, un ensemble industriel appelé à accueillir l'un des plus importants programmes de partage de plateforme de l'Alliance Renault-Nissan. La fabrication de Lada Largus a démarré au printemps 2012. La production de Nissan Almera vient tout juste d'être lancée, avec une montée en cadence progressive jusqu'au printemps 2013. En 2013, cinq modèles sortiront de ce complexe de montage, pour les trois marques : Lada, Renault et Nissan. Les investissements réalisés sur ce site représenteront à terme environ 400 millions d'euros.

Les partenaires disposent par ailleurs d'autre sites de production en Russie : à Moscou, à Saint-Pétersbourg et à Ijevsk (à 700 kilomètres au nord de Togliatti, dans une usine rachetée en 2012 par AvtoVAZ). Chacun de ces sites continuera à bénéficier de nouveaux projets et investissements.

Compte tenu des améliorations apportées au complexe de Togliatti et de ceux prévus sur les autres sites, l'Alliance Renault-Nissan et AvtoVAZ disposeront en Russie d'une capacité annuelle de production d'au moins 1,7 million de voitures à partir de 2016.

« Le renforcement de notre partenariat est une étape logique dans notre collaboration », a souligné Igor Komarov, le Président d'AvtoVAZ. « AvtoVAZ est depuis hier un constructeur multi-marques, avec la mise en production à Togliatti d'un premier modèle Nissan. Grâce à cette intégration rapide, notre coopération va gagner en efficacité et nous allons augmenter nos parts de marché. »

L'an dernier, la production totale de l'industrie automobile russe a atteint 2,65 millions de véhicules, utilitaires légers inclus. Ce chiffre devrait frôler en 2012 la barre des 2,9 millions d'exemplaires.

La Russie est actuellement le troisième marché de l'Alliance Renault-Nissan, par ordre d'importance. L'Alliance a vendu 878 990 voitures en Russie l'an dernier, dont 578 387 Lada, soit près de 33% de parts de marché.

À PROPOS DE L'ALLIANCE RENAULT-NISSAN

L'Alliance Renault-Nissan est un partenariat stratégique établi entre le Français Renault (dont le siège est à Paris) et le Japonais Nissan (Yokohama). Associée au constructeur AvtoVAZ, l'Alliance vend plus de 10% des voitures commercialisées dans le monde. Partenaires stratégiques depuis 1999, Renault et Nissan ont vendu en 2011 8,03 millions de voitures dans près de 200 pays. L'Alliance a des accords de collaboration stratégiques avec de nombreux constructeurs, comme l'Allemand Daimler, le Chinois Dong Feng ou encore certains producteurs régionaux, tels que Ashok Leyland en Inde.

http://blog.alliance-renault-nissan.com/

À PROPOS DE RUSSIAN TECHNOLOGIES

Créée en 2007, la société Russian Technologies a pour mission de contribuer à la conception, à la production et à l'exportation de produits industriels à haute technicité, destinés à des fins aussi bien civiles que militaires. Réunissant 663 entités différentes, le groupe Russian Technologies est constitué de 12 holdings actifs dans le secteur militaire et de 5 holdings présents dans l'industrie civile. Réparties dans une soixantaine de territoires et circonscriptions de la Fédération de Russie, les nombreuses filiales de Russian Technologies vendent à l'étranger dans plus de 70 pays. Dirigé par Sergueï Tchemezov, le groupe a enregistré en 2011 un bénéfice net de 1,55 milliard de roubles. Ses contributions fiscales aux budgets des différentes entités de l'État se sont élevées à 100 milliards de roubles.

http://www.rostechnologii.ru

À PROPOS D'AVTOVAZ

AvtoVAZ, producteur des voitures de marque Lada et de véhicules de marque Nissan, est le plus important constructeur automobile de Russie. L'entreprise exploite l'une des plus grosses usines du monde, à Togliatti, ainsi qu'une unité située à Ijevsk. AvtoVAZ s'est donné pour objectif d'approcher la barre des 1,4 million de véhicules (de marques LADA, Renault et Nissan) sortant de ses chaînes de montage d'ici 2015.

http://www.lada.ru

More Stories By PR Newswire

Copyright © 2007 PR Newswire. All rights reserved. Republication or redistribution of PRNewswire content is expressly prohibited without the prior written consent of PRNewswire. PRNewswire shall not be liable for any errors or delays in the content, or for any actions taken in reliance thereon.

@ThingsExpo Stories
Today’s enterprise is being driven by disruptive competitive and human capital requirements to provide enterprise application access through not only desktops, but also mobile devices. To retrofit existing programs across all these devices using traditional programming methods is very costly and time consuming – often prohibitively so. In his session at @ThingsExpo, Jesse Shiah, CEO, President, and Co-Founder of AgilePoint Inc., discussed how you can create applications that run on all mobile devices as well as laptops and desktops using a visual drag-and-drop application – and eForms-buildi...
The Internet of Things is tied together with a thin strand that is known as time. Coincidentally, at the core of nearly all data analytics is a timestamp. When working with time series data there are a few core principles that everyone should consider, especially across datasets where time is the common boundary. In his session at Internet of @ThingsExpo, Jim Scott, Director of Enterprise Strategy & Architecture at MapR Technologies, discussed single-value, geo-spatial, and log time series data. By focusing on enterprise applications and the data center, he will use OpenTSDB as an example t...
Cultural, regulatory, environmental, political and economic (CREPE) conditions over the past decade are creating cross-industry solution spaces that require processes and technologies from both the Internet of Things (IoT), and Data Management and Analytics (DMA). These solution spaces are evolving into Sensor Analytics Ecosystems (SAE) that represent significant new opportunities for organizations of all types. Public Utilities throughout the world, providing electricity, natural gas and water, are pursuing SmartGrid initiatives that represent one of the more mature examples of SAE. We have s...
The 3rd International Internet of @ThingsExpo, co-located with the 16th International Cloud Expo - to be held June 9-11, 2015, at the Javits Center in New York City, NY - announces that its Call for Papers is now open. The Internet of Things (IoT) is the biggest idea since the creation of the Worldwide Web more than 20 years ago.
SYS-CON Media announced that Splunk, a provider of the leading software platform for real-time Operational Intelligence, has launched an ad campaign on Big Data Journal. Splunk software and cloud services enable organizations to search, monitor, analyze and visualize machine-generated big data coming from websites, applications, servers, networks, sensors and mobile devices. The ads focus on delivering ROI - how improved uptime delivered $6M in annual ROI, improving customer operations by mining large volumes of unstructured data, and how data tracking delivers uptime when it matters most.
The true value of the Internet of Things (IoT) lies not just in the data, but through the services that protect the data, perform the analysis and present findings in a usable way. With many IoT elements rooted in traditional IT components, Big Data and IoT isn’t just a play for enterprise. In fact, the IoT presents SMBs with the prospect of launching entirely new activities and exploring innovative areas. CompTIA research identifies several areas where IoT is expected to have the greatest impact.
There is no doubt that Big Data is here and getting bigger every day. Building a Big Data infrastructure today is no easy task. There are an enormous number of choices for database engines and technologies. To make things even more challenging, requirements are getting more sophisticated, and the standard paradigm of supporting historical analytics queries is often just one facet of what is needed. As Big Data growth continues, organizations are demanding real-time access to data, allowing immediate and actionable interpretation of events as they happen. Another aspect concerns how to deliver ...
The Internet of Things will greatly expand the opportunities for data collection and new business models driven off of that data. In her session at @ThingsExpo, Esmeralda Swartz, CMO of MetraTech, discussed how for this to be effective you not only need to have infrastructure and operational models capable of utilizing this new phenomenon, but increasingly service providers will need to convince a skeptical public to participate. Get ready to show them the money!
Scott Jenson leads a project called The Physical Web within the Chrome team at Google. Project members are working to take the scalability and openness of the web and use it to talk to the exponentially exploding range of smart devices. Nearly every company today working on the IoT comes up with the same basic solution: use my server and you'll be fine. But if we really believe there will be trillions of these devices, that just can't scale. We need a system that is open a scalable and by using the URL as a basic building block, we open this up and get the same resilience that the web enjoys.
Code Halos - aka "digital fingerprints" - are the key organizing principle to understand a) how dumb things become smart and b) how to monetize this dynamic. In his session at @ThingsExpo, Robert Brown, AVP, Center for the Future of Work at Cognizant Technology Solutions, outlined research, analysis and recommendations from his recently published book on this phenomena on the way leading edge organizations like GE and Disney are unlocking the Internet of Things opportunity and what steps your organization should be taking to position itself for the next platform of digital competition.
In their session at @ThingsExpo, Shyam Varan Nath, Principal Architect at GE, and Ibrahim Gokcen, who leads GE's advanced IoT analytics, focused on the Internet of Things / Industrial Internet and how to make it operational for business end-users. Learn about the challenges posed by machine and sensor data and how to marry it with enterprise data. They also discussed the tips and tricks to provide the Industrial Internet as an end-user consumable service using Big Data Analytics and Industrial Cloud.
How do APIs and IoT relate? The answer is not as simple as merely adding an API on top of a dumb device, but rather about understanding the architectural patterns for implementing an IoT fabric. There are typically two or three trends: Exposing the device to a management framework Exposing that management framework to a business centric logic Exposing that business layer and data to end users. This last trend is the IoT stack, which involves a new shift in the separation of what stuff happens, where data lives and where the interface lies. For instance, it's a mix of architectural styles ...
IoT is still a vague buzzword for many people. In his session at @ThingsExpo, Mike Kavis, Vice President & Principal Cloud Architect at Cloud Technology Partners, discussed the business value of IoT that goes far beyond the general public's perception that IoT is all about wearables and home consumer services. He also discussed how IoT is perceived by investors and how venture capitalist access this space. Other topics discussed were barriers to success, what is new, what is old, and what the future may hold. Mike Kavis is Vice President & Principal Cloud Architect at Cloud Technology Pa...
Dale Kim is the Director of Industry Solutions at MapR. His background includes a variety of technical and management roles at information technology companies. While his experience includes work with relational databases, much of his career pertains to non-relational data in the areas of search, content management, and NoSQL, and includes senior roles in technical marketing, sales engineering, and support engineering. Dale holds an MBA from Santa Clara University, and a BA in Computer Science from the University of California, Berkeley.
The Internet of Things (IoT) is rapidly in the process of breaking from its heretofore relatively obscure enterprise applications (such as plant floor control and supply chain management) and going mainstream into the consumer space. More and more creative folks are interconnecting everyday products such as household items, mobile devices, appliances and cars, and unleashing new and imaginative scenarios. We are seeing a lot of excitement around applications in home automation, personal fitness, and in-car entertainment and this excitement will bleed into other areas. On the commercial side, m...
Almost everyone sees the potential of Internet of Things but how can businesses truly unlock that potential. The key will be in the ability to discover business insight in the midst of an ocean of Big Data generated from billions of embedded devices via Systems of Discover. Businesses will also need to ensure that they can sustain that insight by leveraging the cloud for global reach, scale and elasticity.
"People are a lot more knowledgeable about APIs now. There are two types of people who work with APIs - IT people who want to use APIs for something internal and the product managers who want to do something outside APIs for people to connect to them," explained Roberto Medrano, Executive Vice President at SOA Software, in this SYS-CON.tv interview at Cloud Expo, held Nov 4–6, 2014, at the Santa Clara Convention Center in Santa Clara, CA.
Performance is the intersection of power, agility, control, and choice. If you value performance, and more specifically consistent performance, you need to look beyond simple virtualized compute. Many factors need to be considered to create a truly performant environment. In his General Session at 15th Cloud Expo, Harold Hannon, Sr. Software Architect at SoftLayer, discussed how to take advantage of a multitude of compute options and platform features to make cloud the cornerstone of your online presence.
Since 2008 and for the first time in history, more than half of humans live in urban areas, urging cities to become “smart.” Today, cities can leverage the wide availability of smartphones combined with new technologies such as Beacons or NFC to connect their urban furniture and environment to create citizen-first services that improve transportation, way-finding and information delivery. In her session at @ThingsExpo, Laetitia Gazel-Anthoine, CEO of Connecthings, will focus on successful use cases.
DevOps Summit 2015 New York, co-located with the 16th International Cloud Expo - to be held June 9-11, 2015, at the Javits Center in New York City, NY - announces that it is now accepting Keynote Proposals. The widespread success of cloud computing is driving the DevOps revolution in enterprise IT. Now as never before, development teams must communicate and collaborate in a dynamic, 24/7/365 environment. There is no time to wait for long development cycles that produce software that is obsolete at launch. DevOps may be disruptive, but it is essential.